Visions en or pour 2016

le 4 janvier, 2016

Becky Richter, Trevor Hirschfield, Nik Goncin

Peu importe les résolutions – les paralympiens du Canada sont déterminés: ils veulent remporter des médailles d’or aux Jeux paralympiques de 2016 à Rio qui auront lieu du 7 au 18 septembre 2016.

« Nous avons des cibles dans le dos », a dit Trevor Hirschfield, de l’équipe canadienne de rugby en fauteuil roulant classée numéro une au monde. « Nous ne pouvons plus passer sous le radar. Si nous voulons demeurer au sommet, nous devons vouloir nous battre pour l’avoir. »

Hirschfield a été membre des deux dernières équipes paralympiques canadiennes de rugby en fauteuil roulant qui ont gagné la médaille de bronze en 2008 à Beijing et celle d’argent en 2012 à Londres. Il dit que son groupe a acquis de la maturité, comme le prouvent les performances médaillées d’or aux Jeux parapanaméricains à Toronto en août 2015 et au Défi BT à Londres, en Angleterre, en octobre 2015.

« Nous avons un excellent groupe de gars », a-t-il dit. « C’est un vraie famille. Quand c’est le temps d’aller sur le court et d’être professionnels, nous sommes prêts. »

La saison 2016 tourne au complet autour de Rio selon Becky Richter, de Saskatoon. Elle est une des vedettes montantes en para-athlétisme international depuis trois ans. En 2015, la lanceuse en fauteuil roulant a gagné les médailles d’or et de bronze aux lancers de la massue et du disque aux Jeux parapanaméricains de Toronto 2015, puis elle a ajouté la médaille de bronze au lancer de la massue quelques semaines plus tard aux championnats du monde de l’IPC.

« Nous avons pris un congé après les championnats du monde et maintenant c’est la grosse poussée vers Rio », a-t-elle dit. « Nous avons un très gros plan de match et je veux capitaliser sur ces occasions. Je me sens chanceuse que le financement soit là pour moi pour me concentrer sur ma préparation et je veux remporter une médaille pour le Canada. »

Nic Goncin, de l’équipe masculine de basketball en fauteuil roulant dit que lui et ses coéquipiers sont encore déçus par la défaite contre leurs grands rivaux des États-Unis dans la finale des Jeux parapanaméricains de Toronto 2015. Le Canada n’aimerait rien de mieux que conserver le titre paralympique qu’il a gagné en 2012.

« La rivalité contre les Américains est très intense », a dit Goncin. « Plusieurs de nos joueurs ont étudié là-bas et nous les connaissons bien ou ont développé des rivalités dans les matches collégiaux. Chaque fois que nous perdons, cela fait mal, mais contre les É.-U., cela est encore plus douloureux. »

Avec le nombre incalculable d’heures d’entraînement, de voyage et de tournois, les paralympiens du Canada vont aller jusqu’à leurs limites cette année, mais cela en vaudra la peine s’ils atteignent leurs objectifs à Rio.