Braydon Luscombe Para Alpine PyeongChang

Il y a six disciplines en ski para-alpin: descente, super-G, slalom, slalom géant, super combiné et épreuves par équipe. La compétition accueille des athlètes masculins et féminin ayant un handicap comme une blessure à la moelle épinière, la paralysie cérébrale, l’amputation, et être aveugle/déficience visuelle.

Les athlètes s’affrontent dans trois catégories selon leur habileté fonctionnelle et un système de calcul des résultats permet aux athlètes ayant des déficiences différentes de s’affronter.

Le ski para-alpin exige une agilité extrême, de la force et de la vitesse et les coureurs atteignent ou dépassent une vitesse de 100km/heure. Pour toutes les épreuves sauf le slalom, les athlètes effectuent une manche et sont classés selon le temps le plus rapide. Une porte ratée entraîne une disqualification.

Ayant débuté après la Deuxième Guerre mondiale, le ski para-alpin est présentement pratiqué dans plus de 40 pays et continue de croître en popularité et accessibilité. Aux premiers Jeux paralympiques d’hiver à Örnsköldsvik, en Suède, en 1976, le slalom et le slalom géant étaient les deux seules épreuves de ski para-alpin. Aujourd’hui, cinq épreuves para-alpines sont présentées aux Jeux paralympiques.

Le Canada a gagné des médailles en ski para-alpin dans tous les Jeux paralympiques d’hiver depuis 1976, dont 13 chez-lui à Vancouver-Whistler en 2010 et 10 à PyeongChang.  

Le ski para-alpin est régi par le Comité international paralympique. Alpin Canada est la Fédération nationale sportive.

CLASSIFICATION

Les skieurs en ski alpin concourent dans plusieurs catégories sportives, selon les limites d’activité que leur déficience provoque.

Les catégories debouts sont LW2-LW9: LW2 à LW4 sont pour les skieurs ayant des déficiences dans les jambes; LW5 à LW8 pour les skieurs ayant des déficiences des bras et LW9 pour les skieurs ayant une combinaison de déficiences des bras et des jambes.

Les catégories de ski assis sont LW10 à LW 12: tous les skieurs assis ont des déficiences touchant leurs jambes.

Les skieurs ayant des déficiences visuelles sont classés B1 à B3.