Entraîneur en vedette: Wayne Lomas apporte beaucoup d’expérience à la paranatation canadienne

« J’ai été chanceux d’arriver dans un programme vraiment solide»

(photo: Natation Canada/Brian Cassey)

Croire. 

C’est le mot dont Wayne Lomas veut que les membres de son équipe se rappellent aux Jeux paralympiques de 2020 quand ils seront sur le bloc de départ pour plonger dans les plus grosses courses de leur vie. Quand ce message vient de Wayne Lomas, les athlètes doivent « Croire ».

(Vidéo seulement disponible en anglais)

Natation Canada a réussi un coup de géant l’an dernier en nommant Lomas son directeur associé de la haute performance et entraîneur national de paranatation. Lomas était simplement l’entraîneur-chef du programme olympique de natation australien, le deuxième plus puissant dans le sport après celui des États-Unis.

Lomas a déménagé au Canada sans hésitation.

« J’ai été chanceux d’arriver dans un programme vraiment solide qui a une bonne base », a dit Lomas il y a quelques semaines dans une entrevue aux Jeux parapanaméricains de 2019 dans lesquels l’équipe B du Canada en paranatation a récolté 13 médailles.

« Il y a d’excellentes occasions, d’excellents athlètes et entraîneurs avec un excellent professionnalisme. Avant Tokyo je veux fournir les meilleures occasions pour leur donner ce dont ils ont besoin. »

Lomas s’est joint à l’équipe de leadership de la haute performance de Swimming Australia, où il a travaillé depuis 2010, plus récemment comme directeur exécutif – haute performance. Dans ce poste il a agi comme chef d’équipe pour l’Australie aux Jeux olympiques de Rio 2016, où les Australiens ont remporté 10 médailles, dont trois d’or. 

Il a aussi été responsable de l’équipe paralympique qui a gagné 29 médailles – neuf d’or – et du développement du plan stratégique de haute performance 2017-2020 de l’organisation. 

Il a travaillé aux niveaux de club, d’état, d’académie d’état et national comme administrateur, éducateur et entraîneur, incluant 11 ans comme directeur du développement de Swimming Queensland.
Lomas n’a jamais eu l’intention d’implanter une culture d’équipe australienne dans ses athlètes canadiens. Ils n’en ont pas besoin, dit-il.

« Oui nous avons eu du succès là-bas, mais il est vraiment important de comprendre que chaque collectivité a sa propre culture unique », dit-il. « Ce sont des leçons que nous avons apprises et comment cela s’intègre dans l’environnement canadien, la culture canadienne et le riche, riche héritage canadien. »

L’histoire est un élément important dans la philosophie d’entraîneur de Lomas. Il dit que les nageurs canadiens, para et sans handicap, doivent puiser dans le passé de leur sport.

« La plus grosse croyance que j’aie est que nous avons une vision pour aller de l’avant et honorer le passé et ceux qui ont brillé avant nous », dit-il. « Comme Benoît Huot et Stephanie Dixon, Alex Baumann ou Penny Oleksiak. Nous pouvons apprendre d’eux. »

Lomas croit que les entraîneurs jouent un rôle important en dirigeant la culture de performance dans l’environnement d’entraînement quotidien.

« C’est ce qui se passe chaque jour au bord de la piscine qui fera la différence », a dit Lomas. « Notre rôle est de faciliter ce rêve, entourer le talent avec le soutien qui fait la différence et enlever les barrières pour le succès. Nous voulons fournir un investissement ciblé pour les aider à avoir ce petit avantage parce que nous savons quand ils iront à Tokyo qu’ils devront faire de leur mieux pour produire le bon jour. »

Si ce plan de match est suivi, alors Lomas dit que tout dépend des athlètes.

« Le Canada est derrière vous. Nous croyons en vous. Croyez en vous. »

Un entraîneur de qualité est une portion intégrale du sport et de bâtir des performances sur le podium. Chaque mois, avec notre Entraîneur en vedette présenté par Petro-Canada, nous soulignerons les meilleurs entraîneurs du Canada qui ont produit un impact dans le sport paralympique.  

Lomas