Jennifer Brown avait huit ans quand sa ville natale de Calgary a accueili les Jeux olympiques d’hiver. 

Pour Jennifer, c’était une occasion privilégiée de voir, dans sa propre ville, ce que le sport rendait possible. 

« Tout l’enthousiasme et l’énergie que les Olympiques ont apporté à la ville ont fait en sorte que je suis tombée en amour avec le sport en général », dit-elle. 

Jennifer a développé une passion – et une habileté – en athlétisme, plus particulièrement dans les lancers. À l’école secondaire, elle a commencé à participer à des compétitions de lancer du marteau et a continué tout au long de ses études universitaires, représentant les équipes à l’Université de Calgary et à l’Université de la Saskatchewan.  

Mais en 2006, peu de temps après avoir terminé son programme en planification urbaine, l’ancienne athlète au secondaire s’est retrouvée dans une position des plus inhabituelles : Elle ne pouvait pas marcher. 

La jambe gauche de Jennifer’s ne voulait plus avancer. Quelque temps après, envion 50 % de sa jambe droite a fait de même. Elle s’est ramassée à l’hôpital. Les médecins lui ont fait passer des examens. Mais qu’arrivait-il donc à cette jeune femme de 26 ans qui nù,avait aucun autre problème de santé? 

Le diagnostic? Jennifer avait la sclérose en plaques.  

La sclérose en plaques (SP) est une maladie auto-immune du système nerveux central. La maladie attaque l’enveloppe protectrice des nerfs, entraînant causing de l’inflammation et faisant en sorte qu’il est difficile pour le cerveau d’envoyer des signaux de façon adéquate dans tout le corps.   

« C’est comme si mes jambes étaient devenues des spaghettis sur béquilles », a-t-elle dit.  

Il aura fallu six mois de thérapie acharnée pour qu’elle remarche sans que son handicap ne paraisse. Il aura fallu près de cinq ans pour qu’elle rétablisse sa vie en fonction d’une « nouvelle normalité ». 

Puis, elle a renoué avec le sport. 

« Je regardais les Jeux paralympiques de Londres de 2012 à la télé, un peu comme vous, probablement. Six années s’étaient écoulées depuis mon diagnostic et je me cherchais une meilleure méthode pour rester active. Ce que les athlètes arrivaient à accomplir a été une telle source d’inspiration que je me suis dit : « Je peux faire cela. Je veux le faire! Est-ce possible? » 

Quatre ans après avoir regardé les Jeux paralympiques à la télé, Jennifer s’est retrouvée aux Jeux paralympiques de Rio en 2016 en tant qu’athlète. Elle a obtenu le septième rang au lancer du disque. Aux Jeux parapanaméricains de 2019 à Lima, au Pérou, elle a récolté l’or. Alors qu’elle anticipe les Jeux paralympiques de Tokyo, elle reconnaît la valeur du sport dans sa vie depuis son diagnostique de SP. 

« Le sport a amélioré mes capacités athlétiques et a fait de moi une meilleure personne », dit-elle.  

Vous pouvez faire en sorte que des athlètes comme Jennifer ont accès au sport au Alberta.

 

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