Power lifting

La dynamophilie est le test ultime de la force du haut du corps. À l’origine réservé aux concurrents masculins ayant des blessures à la moelle épinière, ce sport s’est élargi pour inclure les hommes et les femmes et une plus grande variété de catégories de déficiences. Dans la dynamophilie paralympique, les athlètes s’affrontent dans le développé couché.

L’objectif pour chaque athlète est de soulever le plus de kilogrammes. Les athlètes doivent s’étendre sur un banc officiel avec la tête et le corps (incluant les fesses) en contact avec le banc et les jambes et les deux talons étendus pendant tout le lever. Les athlètes doivent abaisser la barre sur leur poitrine. Quand la barre est immobile sur la poitrine, ils la poussent vers le haut, raidissant les bras et tenant la barre immobile jusqu’au signal de l’arbitre. Les athlètes reçoivent trois essais pour réussir chaque lever; leur performance est évaluée par trois juges. Le poids augmente pour les deuxième et troisième séries par des multiples de 2,5kg; la seule exception à ceci est quand un nouveau record est établi. Le « bon lever » le plus lourd (dans la catégorie de poids) est utilisé pour le classement final de la compétition.

La dynamophilie est au programme des Jeux paralympiques depuis 1984. Le Canada a gagné trois médailles d’argent aux Jeux: Michael Johnson en 1988 et Al Slater et Gino Vendetti en 1984.

La dynamophilie est régie par l’IPC et coordonnée par le comité technique de dynamophilie de l’IPC.

Il n’y a qu’une catégorie sportive en dynamophilie. Les athlètes doivent avoir une déficience physique dans leurs membres inférieurs ou leurs hanches, ce qui les empêchent de concourir en haltérophilie sans handicap (debout). Pour des raisons de sécurité, les athlètes doivent respecter les règlements techniques sportifs concernant la sécurité, comme pouvoir agripper la barre indépendamment et la soulever en utilisant une extension complète des membres supérieurs.