Les communautés des provinces de l’Atlantique sont reconnues pour leur ouverture, leur hospitalité et leur serviabilité. Ceci est particulièrement vrai à Terre-Neuve-et-Labrador.  

« Peu importe d’où tu viens à Terre-Neuve-et-Labrador, tout le monde est amical et te soutient », dit Katarina Roxon, athlète de  26 ans native de Kippens. « Si tu as besoin d’aide avec quelque chose, il y aura toujours quelqu’un de Terre-Neuve ou du Labrador qui viendra te donner un coup de main sur-le-champ.  Je suis très fière de venir d’ici. » 

Et les Terre-Neuviens et les Labradoriens sont fiers d’elle. Les gens d’un bout à l’autre de sa province natale appuient  Katarina depuis le début de sa carrière en paranatation.  

Sa vie dans la piscine a commencé parce que ses parents étaient d’avis qu’il était très important de savoir nager, surtout pour des enfants habitant sur une île. Quoique née sans avant-bras gauche, elle a aimé la natation dès le début.  Katarina et sa sœur Miranda se sont jointes à l’équipe de natation locale et ont commencé à prendre part à des compétitions.   

Votre soutien fait en sorte qu’il est possible pour les  Canadiens des provinces de l’Atlantique ayant un handicap de faire du sport. 

La carrière en paranatation de Katarina a commencé à prendre son envol - et jusqu’à maintenant, cette carrière est des plus réussies.  

À l’âge de 15 ans, Katarina était la plus jeune nageuse canadienne de l’équipe paralympique de Beijing en 2008.  

Aux Jeux paralympiques de Rio en 2016, le travail acharné de Katarina a porté fruit. Elle a remporté une médaille d’or – sa toute première – au  100 m brasse, établissant par le fait même un temps record canadien aux Jeux. 

Debout sur le podium, ses pensées voguaient vers son patelin. Dès les premières notes de l’hymne national, les émotions de Katarina sont remontées à la surface.  

« Je me disais : Je vais passer au travers. Je vais chanter l’hymne national avec tellement de fierté », se souvient-elle.  « Je pense que j’ai réussi à chanter la première phrase, puis je me suis mise à pleurer. C’est toute une charge émotionnelle! » 

L’hymne national représentait son chez soi. Cela représentait tout le travail qu’elle y mettait chaque jour à Stephenville, petite ville sur la côte ouest de Terre-Neuve, de l’autre côté du pont qui la relie à sa ville natale de Kippens. Cela représentait les innombrables vœux qu’elle avait reçus de gens de partout dans la province. 

« C’est très émotionnel que de chanter le Ô Canada parce que tu ne te le chantes pas à toi-même, tu chantes l’hymne national pour tout ton pays et pour tous les gens qui t’ont appuyée. » 

Katarina aspire à représenter le Canada une fois de plus aux Jeux paralympiques de Tokyo 2020  – et son objectif est d’y chanter l’hymne national de nouveau.  

« Quand tu chantes le Ô Canada, ça te ramène directement chez toi. Ça te donne un sentiment de réconfort et de fierté. » 

Vous pouvez faire en sorte que des athlètes canadiens comme Katarina aient accès au sport dans les provinces de l’Atlantique. 

 

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